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Investir en GB

Pourquoi investir en GB

Le Royaume-Uni est de loin le principal bénéficiaire des investissements étrangers dans l'Union européenne et détient actuellement plus de 20% de l'ensemble du stock des investissements étrangers dans les 27 pays de l'UE. Globalement, il a été le deuxième plus grand bénéficiaire des investissements étrangers depuis les années 1980 - deuxième au monde après les Etats-Unis. Ceci est un fait remarquable compte tenu de la taille relative de l'économie anglaise.

Alors, quelle est l'attraction du Royaume-Uni?

Parmi les principales raisons:
  • Le Royaume Uni est un marché important en soi comme la sixième plus grande économie au monde.
  • Le marché du travail flexible est un des moins restrictifs en Europe.
  • Le taux d'impôt sur les sociétés britanniques est parmi le plus bas en Europe.
  • Les charges sociales sont beaucoup moins élevées qu’en France.
  • Il est le meilleur pays en Europe où se procurer de nouveaux capitaux.
  • Il offre une expérience et un professionnalisme de bienvenue à des investisseurs étrangers.
  • Les coûts du travail sont bien en dessous de la moyenne européenne.


  • Nous pouvons vous aider dans les domaines suivants :
  • Création de votre société en GB. Nous pouvons vous aider à ouvrir un compte bancaire en GB dans une grande banque anglaise à partir de la France c'est à dire que si vous êtes domiciliés en France, vous n'aurez pas besoin de vous déplacer en GB pour l'ouverture du compte! Très peu de cabinets d'expertise comptable vous offrent ce genre ce service.
  • Tenue de la comptabilité, bilans
  • Fiscalité locale, fiscalité internationale, aides aux expatriés
  • Social
  • Audit
  • Recouvrement de créances


  • Attractivité fiscale, la France en queue de peleton. Article du journal Les Echos du 21/11/2012

    La France est au 169 e rang mondial en termes d'attractivité fiscale pour les entreprises, selon PwC

    L'attractivité fiscale de la France ne s'améliore pas. D'après une étude internationale publiée aujourd'hui par le cabinet PricewaterhouseCooppers (PwC) et la Banque mondiale, l'Hexagone est, cette année encore, très mal classé dans le palmarès des Etats les plus attractifs fiscalement pour les entreprises : elle figure au 169 e rang, sur un total de 185 pays étudiés. La France se classait au 164 e rang l'an dernier.

    L'enquête, réalisée chaque année depuis 2004, se penche sur le cas théorique d'une entreprise de 60 salariés, dont elle évalue la charge fiscale totale dans chacun des pays étudiés. Elle juge aussi la facilité avec laquelle elle paie l'impôt (fréquence des paiements, et temps moyen consacré aux déclarations), et donc indirectement la capacité des Etats à le recouvrer.

    La charge fiscale est considérée de façon très extensive, et comprend l'impôt sur les sociétés, les charges sociales, la taxe foncière, la taxe sur les dividendes, la fiscalité sur les plus-values, la taxe sur les transactions financières… Les mesures fiscales prises par la gauche depuis l'été 2012 ne sont, en revanche, pas encore prises en compte.

    Avec ces critères, le taux de prélèvements atteint 65,7 % en France pour l'année 2012, soit autant que l'an dernier. La France se situe ainsi très au-delà de la moyenne européenne qui s'élève à 42,6 %, et mondiale (44,7 %). Même au sein du Vieux Continent, elle se classe en toute fin de palmarès : seule l'Italie et l'Estonie font moins bien (voir ci-contre), avec des taux dépassant les 67 %. Le Royaume-Uni affiche en revanche un taux de 35,5 % et l'Allemagne de 46,8 %.

    Sans surprise, c'est la part élevée des charges sociales qui explique la mauvaise position relative de la France, puisque celles-ci représentent près de 80 % du taux de prélèvement total, soit le niveau le plus élevé d'Europe.

    La France, deuxième pays européen où les salariés sont les plus taxés, article du journal Les Echos du 22/07/2012

    L'institut Molinari place la France en deuxième position après la Belgique dans son classement européen du « fardeau social et fiscal » supporté par les salariés.

    Le jeudi 26 juillet sera une date symbolique pour les salariés français. Elle marquera le jour de « libération fiscale », c'est-à-dire le premier jour de l'année à partir duquel les contribuables d'un pays ont accumulé suffisamment d'argent pour pouvoir payer les prélèvements obligatoires dont ils sont débiteurs. La France est l'avant-dernier pays à « libérer » ses contribuables, selon une étude réalisée depuis trois ans par l'institut économique Molinari, en partenariat avec le cabinet d'audit Ernst & Young. Au troisième rang l'année dernière, derrière la Belgique et la Hongrie, la France supplante cette dernière (dont les prélèvements ont beaucoup diminué), cette année, en termes de taxation, avec un taux de charges et d'imposition réel de 56,5 % contre 59,2 % en Belgique. Cette pression fiscale ne correspond pas au taux de prélèvements obligatoires d'un pays (exprimé en points de PIB) : elle est calculée par l'institut en agrégeant les principaux impôts et charges que supportent directement ou indirectement les salariés (charges sociales, IR, TVA), en les rapportant au « salaire complet du salarié moyen » (calculé en additionnant les impôts et charges et ce qui reste une fois ces prélèvements réglés).